Performance linguistique francophone – un passe-partout?

L’étude des langues vivantes s’est orienté au cours des dernières années vers la communication. Enseigner le français langue étrangère, s’est apprendre aux élèves à communiquer en français, oralement et écrit. L’objectif instructif serait donc d’acquérir la compétence linguistique fondamentale – orthophonie, orthographe, grammaire, vocabulaire et de développer cette compétence de sorte à pouvoir maîtriser les relations qui unissent et les oppositions qui différencient les éléments du système langagier.

L’objectif éducationnel serait d’acquérir la performance linguistique en mettant en œuvre les règles de compétence qui aboutissent à la communication, aux réalisations concrètes du système de la langue, aux réalisations du discours dans ses rapports avec le contexte social.

Pour atteindre à ces objectifs toutes les méthodes ne sont pas les meilleures, ne se prêtant pas à n’importe quel âge, à n’importe quels objectifs opérationnels. La manière d’enseigner à l’école primaire est différente de la manière d’enseigner au niveau débutant et à la fin du secondaire. Il faut changer les méthodes, la motivation, les aptitudes à l’apprentissage qui changent avec l’âge elles aussi.

Donc, en tant qu’acquisition de comportements linguistiques nouveaux, l’étude du français langue étrangère repose sur la création, le renforcement et la généralisation de certaines habitudes et de certains réflexes, nouveaux par rapport à ceux qu’on a déjà acquis en langue maternelle. En langue maternelle, le jeune élève peut comprendre et formuler, à un niveau simple du langage, un grand nombre de phrases, voir les arranger d’une manière cohérente ; ses compétences phonologiques, lexicales et syntaxiques sont déjà étendues. L’effort de l’enseignant doit porter sur le renforcement de la compétence orale, en sorte que les performances soient plus nombreuses et plus rapides, et sur la compétence écrite, qui se forme progressivement durant toute la scolarité.

On remarque aussi qu’il est plus difficile en langue étrangère qu’en langue maternelle d’utiliser des indices contextuels (connaissances préalables) pour améliorer la lecture d’un texte : l’élève accorde une attention plus grande aux informations linguistiques.

Voilà pourquoi le professeur doit insister surtout sur les compétences de communication. Dans la classe de FLE le professeur doit créer des situations de communication par des thèmes riches et vivants reliés aux activités d’éveil. En effet, les activités d’éveil permettent d’échanger des réactions, des informations et de les exprimer dans un langage libre. Les thèmes variés permettent d’animer entre eux les divers, « secteurs » de l’enseignement du français.

Nous avons souvent constaté que l’enseignement cloisonné (leçon de vocabulaire, de grammaire séparées) n’a que peu d’effets sur la communication. Nous devons créer en classe de FLE des phénomènes d’interaction qui „dynamisent” l’activité. Il faut encourager la communication horizontale (entre les élèves), mais aussi la communication verticale (avec le maître). Il faut apprendre aux élèves des habitudes linguistiques correctes, démontrer les mécanismes fondamentaux de la langue commune actuelle, pour mettre en place des structures correctes.

Les enfants parlent une langue qui nous apparaît souvent chaotique, imprécise ou informe. En utilisant quelques structures de grammaire élémentaires nous pouvons les aider à mieux se comprendre, donc communiquer. On se demande toujours comment aider les élèves à mieux exprimer leur point de vue en ce qui concerne un document authentique (texte littéraire, image, texte publicitaire).

Comment faire être capables les élèves de justifier une réponse, de défendre leur opinion?
Comment trouver, enfin, les meilleures méthodes de communication basées sur les structures argumentatives en classe de FLE?

Toutes ces démarches ont comme but la possibilité d’établir des relations amicales avec les peuples francophones.

  • Ch. PERELMAN et L. OLBRECHTS- TYTECA, La nouvelle rhétorique, 1958, p.261
  • MARIANA TUTESCU, L’argumentation. Introduction à l’étude du discours, 1998, p.152
  • MARIANA TUTESCU, L’argumentation .Introduction à l’étude du discours, 1998, p.152 Ibid., p.153
  • MARIANA MUNTEANU, Parler c’est argumenter, Editura Hoffman, Caracal, 2011.
Accesări: 127

Articole asemănătoare