L’utilisation du tableau en classe de fle

Noir, blanc ou vert, de forme rectangulaire, le tableau reste une ressource indispensable dans une salle de classe. A l’heure du développement des technologies de la communication et de l’information, il y est encore omniprésent, s’identifiant presque avec l’institution de l’école. Ce support doit être visible par tous d’autant plus qu’il est un outil pratique qui aide à l’activité d’enseignement-apprentissage en facilitant le travail de l’enseignant de même que celui des apprenants. Sur ce support, on peut écrire, dessiner, souligner, encadrer, associer des éléments avec des flèches, fixer des cartes-images, faire des jeux et entraîner les apprenants à observer et à décrire des images, projeter, par exemple, un court métrage à l’aide d’un vidéoprojecteur.

Le tableau permet de rendre visible et concret ce que dit l’enseignant, il aide aussi à la compréhension et à la mémorisation. L’enseignant peut utiliser le tableau pour faciliter la compréhension d’une règle grammaticale.

Pour aider les apprenants à réfléchir étape par étape au fonctionnement de la langue, l’enseignant fera apparaître au tableau différents éléments, des occurences grammaticales en créant des colonnes. Il peut ensuite utiliser des couleurs différentes, souligner ou encadrer un groupe de mots.

Dans le même ordre d’idées, la partie consacrée au vocabulaire sera bien distincte du reste des écrits. Par exemple, on va noter toujours dans la même moitié du tableau, une liste de mots liés à un thème.

Plus qu’un outil pratique, le tableau va donc permettre à l’enseignant de gérer la dynamique de la classe, de fixer les apports lors des mises en commun et d’aider les apprenants à retenir des connaissances.

Naturellement, c’est surtout l’enseignant qui écrit au tableau, mais si l’on veut une classe dynamique et des apprenants actifs, il est de mise que l’on les invite à aller régulièrement au tableau. Ainsi, lors d’une séance d’autocorrection les apprenants volontaires vont corriger les phrases au tableau. Pendant une activité de type phonie-graphie, l’enseignant invite les apprenats à noter un maximum de mots comportant un son précis. Lors de l’acquisition d’un nouveau mot, un apprenant va l’écrire au tableau, l’illustrer à l’aide d’un dessin, ajouter une phrase de réemploi. Si l’activité concerne un travail avec la presse, les apprenants notent différents titres pour un même fait divers.

A chaque proposition, les apprenants demandent la confirmation à leurs camarades et ainsi se créent des échanges.

L’enseignant sera censé écrire lisiblement et assez gros tandis qu’il est préférable de ne pas tout écrire – il ne notera au tableau que l’essentiel.

Webographie :
pedagogieuniversitaire.files.wordpress.com/2009/05/gv-comment-utiliser-le-tn.pdf
mooc.cavilam.com/

 

prof. Ramona Ştefănescu

Profil iTeach: iteach.ro/profesor/ramona.stefanescu

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